soldats

 

Cette semaine, pour la communauté  1914 - 2014, je vais vous parler des cyclistes de la 1ère guerre mondiale.

En France, bien avant la 1ère guerre mondiale, des groupes de cyclistes font partie de l’armée française. Le 4 avril 1913, les compagnies de cyclistes sont transformées en 10 groupes de chasseurs cyclistes qui sont subordonnées aux dix divisions de cavalerie de l’armée française. Elles sont composées de 417 hommes. Elles ont pour mission de soutenir la cavalerie amie et d’apporter les capacités de combat d’infanterie contre la cavalerie et l’infanterie adverse. Ces compagnies sont utilisées lors de la bataille des frontières et la bataille de la Marne. Leur activité s’arrête avec la guerre de mouvement et reprend lors des phases de mouvement de 1916 à 1918.

Le 6ème GCC à Vienne août 1914

Le 6ème GCC photographié à Vienne en août 1914…pour lire ce qu’ils ont vécu, enduré…cliquez ICI…que de souffrances !

 

 

Troupes indiennes dans la Somme en 1916Troupes indiennes dans la Somme en 1916

 

En Belgique, ce sont des carabiniers qui sont équipés de vélo et deviendront les carabiniers-cyclistes. Ils participent à la 1ère victoire alliée contre l’Allemagne (la bataille de Haelen le 12 août 1914) et seront surnommés les « diables noirs ».

En Italie, les unités « Bersaglier » utilisent des bicyclettes jusqu’à la fin de la guerre

Bersagliers en 1917

 

 

Les allemands aussi se servent des bicyclettes

Soldats allemands en 1914

 

 

 

En France, il existait un brevet militaire d’estafette cycliste. Pour obtenir ce brevet, il fallait passer des épreuves qui étaient notées : parcours cycliste de 60 km à effectuer en moins de 5 heures (avec des machines plombées), un examen de topographie, un examen de gymnastique et un concours de tir au fusil Lebel à 200 mètres…pour tout savoir de ces épreuves, cliquez sur l’image ci-dessous

épreuves brevet cycliste

 

 

En France, le chasseur cycliste est un militaire d’active sélectionné sur ses aptitudes physiques. Il est équipé d’un fusil d’infanterie Lebel. Il ne porte pas de capote ni de havresac. C’est un combattant rapide, leste et très mobile. 

Cycliste poilu

 

et sa monture

bicycl10Elle pèse 17 kg, est haute de 0,75 m et longue de 1,5 m….pour tout savoir, cliquez ICI

 

 

Les Groupes de Chasseurs Cyclistes (GCC) avaient pour mission de suppléer, couvrir, déployer, assurer, percer, agir, retarder, etc etc…(pour tout savoir, cliquez ICI)

 

bataillon-cycliste-05

 

 

Ils ont sauvé, transmis, aidé, transporté, etc etc…ont souffert, se sont battus, sont morts…et pourtant je n’en avais jamais entendu parler…et vous, vous connaissiez ces soldats à bicyclette ?

 

 

 

 

Pour la communauté  1914 - 2014  (dont je fais partie), cette semaine je vais, sans prendre votre température, vous parler du thermomètre.

Qui n’a pas déjà pris sa fièvre avec ce sacré vieux thermomètre ?

Avant la guerre, la fabrication ainsi que la production du thermomètre médical étaient allemandes…dès le début du conflit, on se retrouve à court de thermomètre…il en existe bien des britanniques ou américains mais ils sont peu pratiques et peu nombreux.

En 1914, la France commence d’abord par acheter tous les stocks disponibles sur le territoire…mais très rapidement, on ne trouve plus un thermomètre disponible. Alors on les achète en Suisse, en Grande-Bretagne, aux USA…mais ils sont chers et mal conçus (il faut parfois éliminer 80% d’un lot)…alors que faire ? Comment va-t-on vérifier la température du soldat ?

Monsieur Godart charge le pharmacien principal Pellerin (puis Trimbach) de mener une étude afin de régler le problème et c’est ainsi qu’un atelier voit le jour en septembre 1916 dans un bastion du fort de Vanves.

 

Au début, ce sont des prisonniers allemands, spécialistes de la fabrication du thermomètre,  qui sont utilisés comme main-d’oeuvre. Des ouvriers et ouvrières français sont embauchés et formés à ce travail…et c’est ainsi qu’on a pu de nouveau envoyer de nombreux thermomètres sur les lieux des batailles afin que soient prises la température des soldats.

 

fabrication du thermomètre

 (en cliquant sur l’image, vous arrivez sur le site « les pharmaciens pendant la 1ère guerre mondiale »)

 

 

 

Clara (du blog Claramicalement) a eu une excellente proposition honnête : publier chaque semaine un article ayant trait à la période 1914 – 1918…et oui, cette année on « fête » le centenaire de la 1ère guerre mondiale !

Ca vous intéresse ? Allez jeter un oeil (voire les 2) sur l’article expliquant ce qu’il faut faire, comment, quand, pourquoi, où…en cliquant ICI

Je participe à cette chronique, cette période de l’histoire m’ayant toujours beaucoup intéressée.

Le 21 février 1914, dans le journal « le Petit Parisien » (vendu 5 cts – n° 13629), un article dans lequel on pouvait lire :

« La santé de nos soldats »

Monsieur Maginot, sous-secrétaire d’Etat à la Guerre,  parle au nom du Gouvernement et dit entre autre:la période critique touche à sa fin !

Mais de quoi parle cet article ? La guerre n’est pas encore commencée, alors que se passe-t-il avec la santé des soldats ?

Chaque année, dans les casernes, des soldats mouraient de maladies. En 1914, c’est à partir du 15 janvier que les épidémies ont commencé à vraiment se répandre. Il y a eu de nombreux cas de rubéole, de rougeole, de grippe, de scarlatine, de broncho-pneumonie, de fièvre cérébro-spinale et même parfois de diphtérie et de typhoïde.

Juste quelques chiffres :

Sur 367 garnisons, 125 sont contaminées. L’armée compte 823 000 hommes et il y a eu 37 531 hospitalisés.

Du 1er janvier au 15 février 1914, il y a eu 806 décès…oui, vous avez bien lu, en 1 mois et demi !!!!

Monsieur Maginot annonce « Cette année, les chiffres de la morbidité et de la mortalité dans l’armée dépasseront ceux de toutes les années précédentes ! »

Oh comme il avait raison !

J’ai lu l’article dans son intégralité…et  je suis effarée. Ces élus n’ont aucun respect pour les soldats morts. Ils énumèrent les chiffres, se disputent sur le pourquoi du comment, se rejettent les fautes, parlent budget, lois…n’ont pas une pensée pour ces jeunes morts pendant leur service militaire, pour leur famille…rien, aucune compassion !

Vous pouvez, si ça vous intéresse, retrouver l’article en cliquant sur l’image ci-dessous

 

Le petit Parisien du 21 février 1914

 

 En février 1914, des soldats décédaient de maladie, dans les casernes françaises. En lisant les articles des journaux, on s’aperçoit que la vie d’un soldat n’a pas grande valeur aux yeux des dirigeants…ça explique peut-être, en partie, les prochains millions de morts !

 

 

 

 

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