mort

 

Hier matin, je suis allée promener mes chiens dans la lande, qui est à 2 pas de chez moi…bon, ok, je l’avoue ça n’est pas une lande, mais un champ. Puis ça n’est pas à 2 pas mais peut-être à 100 pas (en fait, je n’ai jamais compté).

Bref, je me baladais dans ce champ lorsque je me suis aperçue qu’il y avait des milliers d’escargots un peu partout…ok, ok, il n’y en avait pas des milliers mais une bonne dizaine…il y en avait des gros, des moyens et même des petiots qui partaient seuls à l’aventure, volant de leurs propres ailes (je n’ai pas vraiment vu leurs ailes, mais qu’importe !)

escargot sur la route 2

 Certains étaient morts, séchés par le soleil ou affamés, malmenés, enlevés et brutalisés. Puis il y avait les aventuriers, les téméraires,  ceux qui avaient décidé de passer de l’autre côté, d’aller là où l’herbe semblait bien plus verte. Vous le voyez, là, sur la photo, ce petit point sur la gauche de la route ? Oui, oui, c’est bien un escargot migrant !

Escargot sur la route

 Je suis allée voir ce courageux et lui ai dit « attention, tu vas te faire écraser, tu risques ta vie à vouloir ainsi traverser ! »

Il m’a juste répondue, sans même s’arrêter d’avancer (à 0,0000001 km à l’heure) « qu’importe les risques, je vais tenter ma chance ! De ce côté de la route, il n’y a rien, aucun avenir. Si je reste ici, je mourrai soit de la faim, soit emprisonné, torturé par ceux qui dirigent notre colonie parce qu’ils veulent tout régenter et nous empêcher de penser, de parler. Alors oui, je vais braver tous les dangers pour essayer d’avoir une vraie vie ! Peut-être que je mourrai en tentant d’y arriver mais je n’abandonne pas ! Je me suis fait escroquer par les passeurs qui m’ont promis de m’aider puis finalement m’ont laissé tomber (après avoir encaissé toutes mes économies). Mais ça ne m’arrêtera pas et je vais essayer de passer, même si je dois en crever ! »

Je l’ai pris par la coquille et sans rien lui demander, je l’ai aidé…je l’ai doucement déposé là où il voulait aller et il a disparu, heureux…sa vie n’allait pas être de tout repos, il n’en était pas sorti pour autant, mais au moins il était libre et vivant !

Bref, hier matin je suis allée me promener dans le champ près de chez moi…champ qui à la tombée de la nuit prend une couleur, une ambiance particulières

le soir 2

 

et qui change encore d’apparence lorsque les lampadaires s’allument, au moment où s’impose la nuit

Le soir

 

J’espère que les escargots qui voulaient passer y sont arrivés, sans se noyer, sans se faire écrabouiller, tuer. J’espère qu’ils auront une meilleure vie que celle qu’on leur imposait dans leur pays. J’espère qu’ils rencontreront plein de coeurs pas arides pour les aider. J’espère vraiment qu’ils s’en sortiront, sans se faire bouffer ni trucider

bateau-pneumatique-charge-de-migrants-(photo AFP – Migrants dans un zodiac)

Nous devrions  tous avoir les mêmes chances d’une vie, quelque soit l’endroit de notre naissance !

cercueils des migrants(migrants morts lors d’un naufrage…plus de 300 cadavres repêchés. photo AFP)

 

 

 

Cette semaine, pour la communauté la communauté, j’ai choisi de vous raconter l’histoire de la famille Jardot.

En 1914, à Evette, petit village situé à 10 kilomètres de Belfort, vit la famille Jardot. Jules et sa seconde épouse Honorine Marconot ont 8 enfants : 6 garçons et 2 filles.

famille Jardot

 

Aimé, l’aîné de 33 ans, est papa d’un petit Emile. Son frère, Eugène 27 ans, est lui aussi marié et sa femme Emélie est enceinte. Les 2 frères sont installés dans le bourg et tous travaillent à la ferme.

Sans être riche, la famille cultive du seigle et des patates qu’ils vont vendre à Belfort. Il y a aussi le bétail. Puis à Evette on ne meurt pas de faim, la région regorge de lacs et d’étangs riches en poissons.

Le 1er août 1914, la vie des Jardot bascule : l’ordre de mobilisation générale est proclamé à Belfort !

Les frères Jardot abandonnent fourches et charrues et partent faire la guerre. Comme tous, ils pensent qu’ils seront bientôt de retour.

Aimé et Jules sont affectés au 42ème régiment d’infanterie. Léon et Joseph-Alfred sont affectés au 171ème. Eugène, le futur papa, au 172ème. Seule Aristide est affecté comme canonnier dans l’artillerie.

La guerre s’installe sur la Marne. Envoyés fin septembre en renfort dans la Meuse, Léon, Joseph-Alfred, Eugène débarquent à Apremont-la-Forêt…en enfer !

Le 27 septembre 1914, Léon Jardot est « tué à l’ennemi »…il avait 29 ans.

Cinq jours plus tard, le 2 octobre 1914, Eugène, 27 ans, est tué à son tour, au bois d’Ailly…son fils, né 1 mois plus tard, ne connaîtra jamais son père.

A Evette, Constant Peltier, maire de l’époque, se charge du sale boulot : prévenir la famille du décès de leurs enfants. A chacune de ses funestes visites, Honorine Jardot, mère des garçons, tombe en syncope. Le patriarche, Jules, encaisse sans rien dire. Envahi de rhumatismes articulaires déformants, il continue tout au long de la guerre de travailler ses champs avec sa femme, ses filles (Marie et Othilde) et ses 2 brus.

Début novembre 1914, la famille reçoit des nouvelles de Jules. Blessé à la jambe, il a été envoyé en convalescence à Besançon. Peut-être qu’il obtiendra une permission ? Non, il n’y en aura pas.

Le maire Peltier reprend ses sinistres visites à Jules et Honorine car le 3 janvier 1914, Joseph-Alfred (23 ans) est touché par un éclat d’obus, au bois d’Ailly, là où son frère Eugène est tombé quelques mois plus tôt. Le lieutenant Sol raconte, dans une lettre envoyée au curé d’Evette « le soldat Joseph-Alfred Jardot est presque mort dans mes bras. Malgré une goutte d’alcool, la respiration artificielle et les sels ammoniaques, il n’a pu être ranimé, sans doute terrassé par une commotion cérébrale très intense et un commencement d’asphyxie causé par le gaz de la poudre. » Son corps est enterré dans un petit cimetière réservé aux besoins du régiment, contrairement à Léon et Eugène dont les corps n’ont jamais été retrouvés.

3 semaines plus tard, le 8 février 1915, c’est au tour d’Aristide (28 ans) de mourir, brûlé vif dans l’incendie de son cantonnement à Berny-Rivière (Aisne). Puis le 16 juin 1915, Jules Jardot (31 ans) disparaît lors des combats acharnés de la ferme de Quennevières, à quelques kilomètres de Compiègne. 

A l’été 1915, 9 mois seulement après le début de la guerre, la famille Jardot est décimée. Seul l’aîné, Aimé, est encore en vie. Dans le village, on s’émeut, on crie « ASSEZ ! »

Monsieur Mullet, instituteur au village, décide d’écrire au ministère de la guerre. Il supplie d’épargner aux Jardot un nouveau mort et demande le retrait du front d’Aimé. Le commandement militaire finit par accepter, expédiant le rescapé au fort du Salbert, à 2 pas d’Evette…

Mais il existe une autre version, conservée aux archives départementales de Belfort…sur la fiche militaire d’Aimé, il est noté que son grade de sous-officier est cassé pour « faiblesse dégradante dans son commandement ». On n’en saura pas plus ! Il est envoyé à Issy-les-Moulineaux, puis à Belfort, où il retrouve son foyer.

En 1927, Aimé décède…à Evette une rumeur circule…il se serait suicidé !

Le sacrifice de la famille Jardot est officiellement reconnu par les autorités et le 12 mars 1921, le père Jules reçoit la croix de chevalier de la Légion d’Honneur.

Sa femme n’aura, elle, que ses yeux pour pleurer. 

Aujourd’hui, la maison de Jules et Honorine tient toujours debout, transformée en hangar agricole par leur arrière petit fils.

Une plaque est apposée en 2011 sur la maison natale des 5 frères, illustration macabre du martyr enduré par les poilus de « c’te tiatodge » (cette quatorze en patois local)

freres-jardot_5005475

 

Jusqu’à août 1914, la famille Jardot était au complet…9 mois plus tard, le temps d’une grossesse, 5 des frères étaient morts et le 6ème en sursis !

Je n’ai pas trouvé les dates de décès des parents,  Jules et Honorine Jardot…que de souffrances !

 

 

Mon arrière grand-mère a eu 4 filles et alors qu’elle n’y croyait plus est enfin né le garçon de la famille…c’est le 2 août 1895 que Jacques a vu le jour. Petit, chétif, il donnait vraiment l’impression qu’il ne passerait pas la nuit. Mais il a survécu. Il a ensuite grandi trop vite, n’a pas eu le temps de s’épaissir et est resté de santé fragile.

Le 2 août 1914, jour de ses 19 ans, l’ordre de mobilisation générale était affiché dans toute la France…Hommes de France, votre pays a besoin de vous, tenez vous prêt !

 

Ordre mobilisation 1914

Mais Jacques n’était pas vraiment prêt. Il aimait la poésie, il travaillait dans une étude notariale, il avait une fiancée, il était bien dans sa vie…pourquoi la changer ? Parce qu’il n’avait pas le choix.

Mon arrière grand-mère lui a surement dit « Ne t’inquiète pas, tu ne seras pas appelé. Tu as la maladie des bronches. Puis le temps que ton tour vienne, la guerre sera finie ! »…et Jacques devait y croire, devait espérer. « Je ne suis pas très robuste. Je tousse dès qu’il y a de la poussière, je ne suis pas vraiment une force de la nature. Ma mère a surement raison, je ne servirai à rien là-bas ! »

Mais Jacques se trompait. En 1916, son papier est arrivé. Il devait partir sur le champ, tout laisser et rejoindre la caserne la plus proche. Là, on lui a remis un uniforme, un fusil et on l’a transporté vers l’Est, là où les hommes se battaient, mouraient. Jacques en avait entendu parler, mais ce qu’il a vu dépassait de loin toute horreur imaginable.

Des tranchées à perte de vue, de la boue, des cadavres abandonnés, des rats qui nuit et jour essayaient de vous déguster…et cette odeur…l’enfer sur terre ! Rien ni personne n’aurait pu préparer Jacques…Et cette peur collée au ventre, en permanence. Dormir à même cette boue détestée, être secoué pour sortir de la tranchée, courir, se jeter à plat ventre, tirer, tuer, essayer de survivre et revenir à cette boue à cette instant tant désirée.

Et pourtant il n’a pas fui. Il a entendu parler de ces soldats qui se tiraient une balle dans la main pour être déclarés inaptes au combat et renvoyés du front. Mais les chefs n’ont pas tardé à comprendre le manège et un ordre a été de suite promulgué  « tout soldat qui se tirera une balle pour éviter le combat sera fusillé sur le champ ». Certains ont tout de même continué à le faire.

Jacques est resté sur le front jusqu’à la fin. Il a pleuré, il a toussé, il a gémi, il a respiré les gaz moutarde…il l’a fait cette guerre !

Lorsque la fin de la guerre a été annoncée, il n’a pas chanté, il ne s’est pas réjoui. Il a juste sangloté.

Jacques a été renvoyé chez mon arrière grand-mère. Lorsqu’il est arrivé tout le monde était là pour le recevoir, l’embrasser. Mais Jacques n’était plus le même. Il ne souriait plus, ne riait plus, ne mangeait plus. A l’époque, il n’y avait pas de suivi ni de traitement post-traumatique, il fallait se débrouiller.

Combien sont rentrés et ont entendu cette phrase « tu as de la chance d’être rentré entier ! » « Oui, j’ai eu de la chance. J’ai juste eu les poumons brûlés par le gaz moutarde, mais je m’en suis sorti indemne ! »…voilà ce que devait répondre Jacques.

Jacques est mort le 17 février 1921, il avait 26 ans. Il est mort d’horreur, de désespoir. Tout ce qu’il a vu, entendu, senti pendant ces années de tranchées ont continué de le poursuivre, jour après jour, nuit après nuit. Il n’a jamais pu retrouver une vie normale.

Son nom ne figure sur aucun monument aux morts français. Sa famille n’a jamais reçu de lettre de condoléance du gouvernement français ni de pension ni aucune reconnaissance. Il est mort, comme des millions d’autres, parce qu’un jour, une guerre a été déclarée et qu’il lui fallait son quota de morts et d’horreur.

 

 

 

Voilà, l’année 2013 est terminée…et j’avais envie de faire comme à la télé : une rétrospective… Je suis retournée sur les articles que j’ai postés sur ce blog…J’en ai profité pour regarder combien de signatures étaient collectées contre la pédophilie…ça avance, doucement (et il est encore temps pour vous de signer)…je me suis promenée sur mon blog…J’aime bien relire ce que j’écris, même si parfois ce sont des énormes conneries..mais qu’importe, j’assume, même les bêtises !

Puis j’ai décidé de ne pas faire de rétrospective…après tout, je ne suis pas à la télé.

J’ai réfléchi (oui, ça m’arrive) et j’ai trouvé mon sujet du jour…pour bien commencer l’année…je vais me poser une question vitale :

Suis-je pour ou contre la légalisation de l’euthanasie en France ?

 

Euthanasie...oui ou non ?

Euthanasie…oui ou non ?

 

J’ai pensé à ça en apprenant (aux infos) que Sharon (en Israël) est plongé dans le coma depuis 8 ans. Il est dans un état végétatif, respire grâce à des machines..mais sa famille veut continuer à le garder en « vie »…s’il était débranché, ça ne serait pas de l’euthanasie, mais juste laisser faire la nature.

Puis je me suis mise à réfléchir : et l’euthanasie, j’en pense quoi ? Est-ce que je suis pour une loi autorisant qu’on puisse donner la mort à un parent (à condition bien sûr qu’il le demande) ?

Sans réfléchir trop longtemps, ma réponse est oui…plusieurs fois oui, oui et encore oui.

Pour ma part, je crois que si je me retrouve très diminuée, handicapée ou très malade, condamnée à mourir dans d’horribles souffrances, je me donne la mort. Si je suis dans l’impossibilité de le faire, j’espère qu’on m’achèvera…pourquoi souffrir puisque de toutes façons la fin est la même..alors autant qu’elle se fasse sans passer par la phase douleurs (je n’aime pas avoir mal).

Famille, enregistrez ces mots : si un jour je suis dans un état pas possible, si je souffre, si je perds la boule et deviens invivable, achevez moi…Je vous donne l’autorisation mais ne me balancez pas du haut d’une tour, ne me larguez pas sur une route en espérant que je me fasse écraser, ne me poussez pas dans l’escalier…euthanasiez moi sans douleur, avec des médocs ou de la morphine…super ça, une bonne dose de morphine…Je plane et je meurs .

Famille, enregistrez aussi les mots qui suivent :

Si je deviens vieille et chiante…chiante dans le sens casse-pied (pour chieuse, vous pourrez m’achever quoique il y a des couches pour ça)…si je râle, si j’ai toujours mal quelque part, si je suis toute ridée et toute courbée, si je radote, si je perds mes dents,etc etc..ne m’achevez pas car ça, ça s’appelle le cycle de la vie, l’horloge biologique..ça s’appelle vieillir et c’est normal…Je ne resterai pas toute ma vie une bombe, un canon magnifique…faut pas rêver !

Ne m’achevez pas en pensant toucher votre héritage : j’ai pas un sou…pas de dette mais aucun magot à partager. A la limite il y aura mes bijoux, mais bon, ça ne va pas chercher loin…puis des photos, des papiers et toutes les conneries que vous m’avez offertes au fil des noël…et oui, chacun récupérera son cadeau pourri (fallait y penser avant de me les offrir)

Ne m’achevez pas pour récupérer mes organes…je pense qu’ils ne valent plus grand chose, même les dons de sang ne veulent plus de mon liquide rouge..alors mes organes, je ne vous raconte même pas dans quel état ils doivent être.

Ne m’achevez pas pour récupérer mon dentier…pour le moment, je n’en ai pas encore…peut-être que dans 10 ans…

Ne m’achevez pas pour toucher l’assurance vie…Je n’en ai pas, je n’ai même pas prévu mes frais d’obsèques…et oui, ça va être à vous de payer mon incinération !

Ne m’achevez pas pour récupérer ou vendre la maison…Je suis en location…vous toucherez peut-être la caution, mais pas de quoi vous payer un voyage !

Voilà, je crois que j’ai tout dit

Je suis pour l’euthanasie mais ne suis pas encore prête à passer l’arme à gauche…pas prête à déposer les armes…

 

 

C’est la période des morts (pour faire court) et non, je ne vais pas tester la mort…je ne suis pas sure d’en revenir !

C'est bien là, c'est tranquille je trouve

C’est bien là, c’est tranquille je trouve

 

Alors, je me suis juste posée une question, encore essentielle : Est-ce que je dois préparer ma mort ?

Admettons que oui…mais en faisant quoi ?

Faut-il que je prenne une assurance obsèques pour payer tous les frais ? Alors là, y’a pas moyen que je fasse ça…lorsque je casserai ma pipe, il faudra que ma famille se cotise…désolée, mais c’est la vie !

Est-ce que je dois faire un testament ? J’aimerais bien, ça fait classe je trouve…mais pour léguer quoi ? Je n’ai rien qui vaille une fortune, même pas une toute petite fortune..Je n’ai pas de maison, pas de domaine, pas de coffre, pas de lingots d’or…j’ai une vieille bagnole, une télé, des trucs comme ça…je n’ai même pas de dent en or…alors non, pas besoin d’un notaire pour noter ce qu’il y aura à partager.

Est-ce qu’il faut que j’écrive mes dernières volontés ? Tout le monde les connait..Je veux être brûlée et qu’on fasse ce qu’on veut de mes cendres. Si je ne meurs pas dans ma ville ou mon pays, pas la peine de rapatrier mon corps…brûlez le là où il sera…si je pouvais être mise dans un trou, n’importe où, ça m’est égal…je ne reviendrai pas pour chipoter.

Est-ce qu’il faut que j’écrive quelque part que je donne mes organes ? Mon entourage sait que je suis donneuse d’organes, j’ai même eu une carte (qui doit être rangée quelque part)…mais bon, est-ce qu’il y a encore des organes à récupérer…pas sur !

Qu’est-ce que je pourrais encore avoir à prévoir ?

La musique qui m’accompagnera dans le four ? Tiens, ça, il faudra que j’y pense.

Les kleenex pour sécher les larmes de mes proches ? Mouais, pas la peine…ils renifleront comme d’habitude.

Ah si, une chose essentielle…Surtout pas d’église, pas de mosquée, pas de synagogue, pas de temple…aucun service religieux..Je suis athée et si quelqu’un s’amuse à vouloir m’emmerder avec une quelconque religion, c’est là que je suis capable de revenir…et pour me faire repartir, ça ne sera pas simple !

 

 

 

 

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