les poilus

 

Cette semaine, mon article pour la communauté  ”Communauté 1915 - 2015“ (cliquez sur le logo pour tout savoir) sera fait de cartes postales illustrant la vie dans cette guerre.

En cherchant sur le net, j’ai trouvé un site sur lequel sont rassemblées des cartes postales de 1914 – 1918. J’en ai sélectionné quelques unes (cliquez sur les images pour les voir en grand format)

repos du guerrier 1914-1948A Nantes, des soldats posent au cantonnement sur leur couche de paille dans une grange. Ils sont avec des civils (des enfants sur la gauche de la photo). A second plan, certains dorment sur des bancs.

 

corvée eau potable 1914-1918Corvée d’eau potable au Hartmannswillerkopf (ou le Vieil Armand), en Alsace. Le ravitaillement en eau, surtout pendant les grandes chaleurs estivales, est problématique. Les mulets que l’on a fait venir d’Algérie pour porter les précieux tonneaux ne suffisent pas à étancher la soif des poilus.

 

barbier et coiffeur 14-18Quand les soldats quittent les tranchées, ils peuvent se laver, se changer, se faire couper la barbe et les cheveux. 

 

boutique du coiffeur 14-18« La boutique du coiffeur », abri de branchages dans lequel apparaît un homme prêt à se faire raser. Sur la carte postale, on peut lire « la grande guerre de 1914-15 »

 

le PCF 14-18A la base, les poilus doivent recevoir 200 grammes de corned beef en boite par jour, et jusqu’à 500 grammes de viande fraîche. Mais ce sont souvent les morceaux de qualité inférieure qui arrivent aux mobilisés du front. « Tout le monde s’est servi avant et c’est toujours le PCDF- « Pauvre Couillon Du Front »- qui mange le plus mal ». Sur cette carte, la guerre s’appelle encore « guerre de 1914-1915 ».

 

les boulangers 14-18D’impressionnants fours de campagne où s’activent les boulangers, qui produisent le pain pour les soldats. Chaque soldat a droit a 700 grammes par jour.

 

le courrier 14-18Le courrier, plus important que la soupe. Véritable soutien moral pour les soldats.

 

ménage dans les tranchées 1914-1918Dans une tranchée reconquise, dans l’Aisne en 1917,  il faut aussi faire du ménage.

 

appartement de poilusAu début de la guerre, la vie dans les tranchées de l’Argonne avec l’entrée d’un appartement de poilus.

 

cantinière 14-18Carte postale du 29 octobre 1914,  représentant Madame RICAUX, l’unique cantinière du front.

 

Pour retrouver toutes les cartes postales, tirées du livre « la Grande guerre à travers la carte postale ancienne » de Jean-Yves Le Naour, allez sur le site lintern@ute.com en cliquant ICI

 

 

 

 

Pour la communauté  1914 - 2014  (dont je fais partie), cette semaine je vais, sans prendre votre température, vous parler du thermomètre.

Qui n’a pas déjà pris sa fièvre avec ce sacré vieux thermomètre ?

Avant la guerre, la fabrication ainsi que la production du thermomètre médical étaient allemandes…dès le début du conflit, on se retrouve à court de thermomètre…il en existe bien des britanniques ou américains mais ils sont peu pratiques et peu nombreux.

En 1914, la France commence d’abord par acheter tous les stocks disponibles sur le territoire…mais très rapidement, on ne trouve plus un thermomètre disponible. Alors on les achète en Suisse, en Grande-Bretagne, aux USA…mais ils sont chers et mal conçus (il faut parfois éliminer 80% d’un lot)…alors que faire ? Comment va-t-on vérifier la température du soldat ?

Monsieur Godart charge le pharmacien principal Pellerin (puis Trimbach) de mener une étude afin de régler le problème et c’est ainsi qu’un atelier voit le jour en septembre 1916 dans un bastion du fort de Vanves.

 

Au début, ce sont des prisonniers allemands, spécialistes de la fabrication du thermomètre,  qui sont utilisés comme main-d’oeuvre. Des ouvriers et ouvrières français sont embauchés et formés à ce travail…et c’est ainsi qu’on a pu de nouveau envoyer de nombreux thermomètres sur les lieux des batailles afin que soient prises la température des soldats.

 

fabrication du thermomètre

 (en cliquant sur l’image, vous arrivez sur le site « les pharmaciens pendant la 1ère guerre mondiale »)

 

 

Voilà ma participation de cette semaine à la communauté  Communauté Il y a 100 ans  et c’est une histoire de chiens que je vais vous raconter.

 

Hiver 1914 – 1915, dans les Vosges : il fait très froid, la 1ère guerre mondiale est commencée depuis quelques mois, la neige atteint parfois 2 mètres de haut. Les soldats doivent sans cesse déneiger pour dégager le passage des mulets qui assurent le transport des armes, du ravitaillement. Ils s’épuisent, ont froid, le moral s’en ressent, la guerre s’enlise (et ça n’est qu’un début).

Au mois de juin 1915, le Capitaine Louis Moufflet et le Lieutenant d’infanterie René Haas ont une idée de génie : ils ont vécu en Alaska et proposent de s’inspirer des méthodes de ces pays aux conditions climatiques extrêmes : utiliser des traîneaux à chiens pour l’acheminement des fournitures ! (activité inconnue en France).

SECA moufflet              Rene-Haasweb

 

Les arguments des deux anciens chercheurs d’or sont incontestables : un attelage de chiens circulera sur n’importe quelle neige. Le chien de traîneau est insensible et résistant au froid. Il loge dans le moindre abri et se nourrit facilement. Ces chiens sont dociles, n’aboient pas et n’ont pas peur des coups de fusil.  10 chiens peuvent rapidement traîner 250 kg environ , alors qu’un mulet ne transporte lentement que 80 kg. Un attelage de 10 chiens se déplacerait plus vite sur une distance de 50 ou 60 km et remplacerait 6 bons mulets.

L’Etat-Major sourit en entendant cette proposition. Tout à son prestige et ses traditions, il juge la solution « Haas et Moufflet » irrespectueuse, suggérant que la Cavalerie, division d’élite de l’armée française, serait inférieure à un bataillon de chiens ! « Non mais quel culot ! Sortez Messieurs, vous nous faîtes perdre notre temps ! »

Mais les 2 officiers insistent, reviennent avec documents et photos. Ils racontent leurs expériences, leurs déplacements, là-bas, à la frontière de l’Arctique, les Esquimaux, les attelages postiers qui sillonnent le grand nord, sur plus de 1300 km, dans la tourmente et que rien n’arrête, même pas le blizzard.

Septembre 1915 : le général de Maud’huy soutient le projet et approuve l’envoi dans les Vosges d’un équipage comprenant 400 chiens d’Alaska et d’une quarantaine de traîneaux. 

Des moyens sont mis en oeuvre (achats de chiens, de traîneaux, d’harnachements, de provisions, etc etc) et le 7 août 1915, le projet est définitivement approuvé par Mr Millerand, Ministre de la guerre.

L’aventure peut commencer ! 

 

L’effectif des S.E.C.A. (Section d’Equipages Canins d’Alaska) qui étaient de 436 chiens en 1915 était tombé à 247 chiens le 18 juillet 1918.

Les chasseurs alpins (devenus conducteurs de chiens) oubliaient fréquemment la guerre, malgré la mitraille, tant leurs missions étaient sportives, inhabituelles, extraordinaires. Trois des chiens d’Alaska furent décorés de la Croix de Guerre.

La guerre terminée, ces chiens finirent leur vie héroïque en pantoufles, comme chien de salon chez certains particuliers et militaires.

Cette histoire, que je ne connaissais pas, m’a passionnée. Pour découvrir le voyage des chiens (d’Alaska aux Vosges), l’entraînement des hommes, pour tout découvrir, je vous dirige sur le lien qui m’a raconté cette passionnante aventure : 

L’histoire des Chiens de traîneau pendant la 1ère guerre mondiale…(cliquez sur l’image ci-dessous)

SECA HAAS

 

 

 

 

 

 

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