Guerre de 14-18

 

La communauté 1914 - 2014 regroupe chaque semaine des articles relatifs à la 1ère guerre mondiale…une manière de commémorer, de ne pas oublier.

En faisant des recherches, je me suis demandée « mais au fait, pourquoi et quand les Etats-Unis sont-ils entrés en guerre ? »…et j’ai bien sûr trouvé la réponse…je vous la livre

En 1914, lorsque la guerre éclate en Europe, les Etats-Unis ont résolu de rester neutres. Puis le 6 avril 1917 (oh…je suis née le 6 avril…mais pas de la même année), ils entrent en guerre  aux côtés de l’Entente (France, Royaume-Uni, Russie) et de ses alliés (Belgique, Serbie, Japon, puis Italie, Roumanie, Portugal, Grèce et Chine). Qu’est-ce qui a bien pu provoquer ce revirement ?

En janvier 1917, l’Allemagne décide d’étendre la guerre sous-marine aux navires neutres qui commercent avec l’Entente…des navires marchands ou civils américains sont ainsi coulés.

Quelques mois plus tard, un télégramme du ministre allemand est intercepté. Il demande à son ambassadeur allemand en poste à Mexico de négocier une alliance avec le Mexique…contre les Etats-Unis. Les allemands promettent aux mexicains un large soutien financier, de les aider dans leur reconquête des territoires perdus, comme le Texas, le Nouveau-Mexique et l’Arizona.

Le 1er mars 1917, ce télégramme fait la une de tous les quotidiens américains. L’émotion est alors immense et l’Amérique décide de défendre ses principes.

Le 2 avril 1917, Woodrow Wilson demande au congrès de déclarer officiellement la guerre à l’Empire allemand. 

Le 6 avril 1917, le Congrès américain vote « la reconnaissance de l’état de guerre entre les Etats-Unis et l’Allemagne. »

Les Etats-Unis d’Amérique sont officiellement en guerre !

Mais bien avant cette date, de jeunes américains s’étaient déjà engagés aux côtés de la France et du Royaume Uni. Mais tout citoyen américain se mettant au service d’une puissance étrangère perdait ses droits et sa nationalité. L’ambassadeur des Etats-Unis à Paris leur souffla la solution : s’engager comme combattants dans la légion étrangère

Pour en savoir plus, tout lire, tout connaître, je vous renvoie sur le site de Wikipedia 

Une lithographie met en scène les 4 principaux alliés de la fin de la 1ère guerre mondiale : 1 français, 1 anglais, 1 italien et 1 américain, tous étant en compagnie de la Statue de la Liberté (pour tout savoir de cette image, cliquez ICI)

 

affiche 1ère guerre mondiale

 

 

J’ai aussi redécouvert l’histoire du soldat américain Henry Gunther, considéré comme le dernier militaire américain tué dans ce conflit

 

Photo_of_Henry_Nicholas_Gunther

 

Né le 5 juin 1895 à Baltimore, Henry Gunther est employé de banque avant son incorporation. Il n’a pas très envie d’aller se battre en Europe, mais n’ayant pas le choix, il débarque en juillet 1918 en France.

Affecté au 313ème bataillon de la 79ème division d’infanterie de l’United States Army, il critique l’armée et reçoit un blâme. 

Avec son bataillon, Henry Gunther a pris position à Chaumont-devant-Damvillers (Meuse). 

Le 11 novembre 1918, les américains sont informés qu’à 11 heures, la guerre sera finie.

 

Les Allemands, qui occupent une position à proximité, voient surgir du brouillard deux soldats américains baïonnettes au canon. Les Allemands tirent au-dessus de leurs têtes, les soldats se couchent sur le sol. Henry Gunther se relève et continue à avancer. Il est abattu de 5 balles de mitrailleuse…il est 10H59 ! 

Il savait que la guerre était finie, alors pourquoi s’est-il relevé ? Personne ne le saura jamais !

Le général Pershing, dans son ordre du jour du 11 novembre 1918 annonçant l’armistice, le notifie comme le dernier soldat américain tué sur le sol français.

SteleHenryGunther

 

Il avait 23 ans…promu sergent à titre posthume et décoré, son corps sera rapatrié à Baltimore en 1923.

 

 

 

Je fais partie de la communauté (cliquez sur le logo pour en savoir plus)  1914 - 2014 et voilà donc mon article de la semaine.

On sait que la femme a tenu un rôle essentiel, vital pendant la 1ère guerre mondiale…on parle de l’effort de guerre ! 

Mais le rôle des femmes dans la guerre ne s’arrête pas là !

Il fallait apporter aux hommes du front soutien psychologique et affectif majeur pour ne pas qu’ils craquent. C’était, par exemple, l’envoi d’une écharpe de laine ou d’un gilet tricoté avec amour pour que le soldat ne prenne pas froid, les grigris, les porte-bonheur…mais aussi l’engagement des femmes dans les personnels médicaux et hospitaliers, etc etc…

Mais pas que !

La France de 1914 vante la morale, la famille…la prostituée n’a pas sa place, puis elle pourrait être une espionne ! Il faut donc l’expulser des zones de combat…de grandes rafles sont organisées dans les zones de l’avant et les « filles » sont expulsées vers l’intérieur du pays.

Mais elles ne sont pas d’accord…il faut qu’elles gagnent leur vie et vont là où se trouve la clientèle. Les soldats n’ont pas vu de femmes depuis longtemps, ils sont facile à faire (c’est rapide), ne sont pas exigeants et payent bien !

Puis l’armée constate que la guerre est partie pour durer et que les hommes ont besoin de tirer leur coup (et pas que les coups de fusil). Elle organise la prostitution en donnant des sauf-conduits aux femmes de petite vertu pour travailler dans des maisons closes là où sont cantonnés les soldats, puis dans les villes comme Amiens, Epernay, Reims, etc etc.

Le Dr Léon Bizard raconte le triste quotidien des prostituées…j’en écris quelques extraits

« Là, c’était la bousculade, un dur, un dangereux et écoeurant business : 50, 60, jusqu’à 100 hommes de toutes les couleurs, de toutes les races à faire par jour, sous la menace continuelle des avions, des bombardements qui firent du reste leurs victimes parmi ces malheureuses »…. »

Puis, en 1918,  l’armée décide de créer « le bordel militaire » (sous prétexte d’éviter la propagation des maladies vénériennes). Elle fournit le local (ou le construit), choisit le tenancier et fait inspecter les filles, pour s’assurer qu’elles sont « saines ». La prostitution devient un service public et l’Etat un proxénète !

Image prostitution 1ère guerre mondiale

Et ce business rapporte à fond …il existait des recruteurs, des charmeurs de filles perdues.

Ils parcouraient les petites pensions de province et les hôpitaux, notamment le service des maladies vénériennes et charmaient des femmes en leur promettant une bonne place et de l’argent. Pour chaque femme « trouvée », le recruteur percevait 50 francs.

Beaucoup de ces femmes sont des filles-mères. Rejetées par la société, elles n’avaient souvent pas le choix et se retrouvaient prostituées dans ces bordels militaires.

Ces « filles » n’avaient qu’une faible paye et bossaient, jour et nuit…

pour information, j’ai retrouvé les tarifs pratiqués dans un bordel de Paris…du doux nom de « Maison Close de Mademoiselle Marcelle Lapompe »..je vous laisse apprécier (cliquez sur l’image pour la voir en grand format…et pouvoir lire)…attention, ce sont des prix de « bordel parisien chic »…surement rien à voir avec les tarifs pratiqués dans les zones de combat :

Tarifs d'une maison close

 

Pour finir, je vous laisse apprécier ce que Le Dr Léon Bizard a écrit…ça fait réfléchir !

« Pendant toute la guerre, voulant sans doute utiliser les compétences, on allait ainsi puiser pour garnir les maisons de tolérance de l’avant où des femmes qui n’étaient pas vraiment des paresseuses ont vu leurs cinquante mille hommes pendant la guerre. Dire qu’on a oublié de les décorer ! »

100 ans après, le sujet est encore tabou…il est abordé dans la BD (que je n’ai pas lue)

Amours guerres et sexualité

 

Que sont devenues ces femmes après la guerre ? Celles qui ne sont pas mortes ont surement continué de pratiquer, dans une maison close ou sur le trottoir…allez savoir !

 

 

 

 

 

 

Je fais partie de la communauté 1914 - 2014 et c’est ainsi que chaque semaine nous publions un article relatif à la 1ère guerre mondiale.

Aujourd’hui, en faisant des recherches d’articles, j’ai encore appris plein de trucs…par exemple que les ouvriers chinois étaient venus en masse aider les français, les anglais…vous le saviez ? Moi pas..je vous mets ici ce que j’ai découvert.

Pour remplacer les hommes partis en guerre, la France et le Royaume-Uni ont fait appel à des travailleurs chinois (sous contrat de 5 ans). 

Dès 1917, ce sont 36 975 chinois qui arrivent en France (dans les usines d’armement, les ports, les mines, les exploitations agricoles et les forêts) et 93 000 (ou 100 000 suivant les sources) au Royaume-Uni.

(cliquez sur l’image ci-dessous pour regarder un film de moins de 2 minutes)

arrivée des ouvriers chinois

 

Ils venaient principalement de l’Est de la Chine (région du Shandong), ils avaient entre 20 et 35 ans, étaient paysans sans terre, porteurs, ouvriers, serveurs…généralement illettrés…officiellement, tous volontaires. Beaucoup de ces hommes, qui n’avaient jamais quitté leur village, n’ont pas supporté les 3 mois de voyage, en bateau. Ils sont morts de déshydratation (suite au mal de mer), de maladie, sont devenus fous, se sont jetés à l’eau.

Pour d’autres, le bateau était torpillé…comme l’Athos coulé le 17 février 1917 faisant 700 morts dont 543 chinois.

Les Chinois débarquaient au Havre ou à Dieppe. Ils étaient ensuite dispersés dans toute la France : chez Renault, les mines de la Machine (Nièvre), etc etc

En France, les ouvriers non qualifiés étaient payés 1,50 francs par jour (le kg de pain coûtait 0,44 francs en 1914). Les ouvriers qualifiés (mécaniciens, artisans, interprètes) jusqu’à 6 francs.

Ouvriers chinois en 14-18

 

Selon les autorités françaises, 1500 travailleurs chinois seraient décédés pendant la 1ère guerre mondiale en France. Au Royaume-Uni, il y aurait eu, officiellement, 2000 morts. Mais ce chiffre est contesté…apparemment, plus de 27 000 travailleurs chinois auraient disparu sur les 100 000 recrutés par le Royaume-Uni…que sont-ils devenus ? Surement envoyés pour travailler sur les zones de combat, ils ont dû être tués et enterrés sur place, dans des fosses communes. 

Plus d’un millier de coolies chinois sont enterrés dans 17 cimetières du nord de la France, entretenus par la Grande-Bretagne. Celui de Nolette (près de Noyelles-sur-mer dans la Somme) compte 838 tombes

Cimetière chinois de Nolette

(cliquez sur l’image pour en savoir plus)

Celui de Saint-Etienne-au-mont (Pas de Calais) 150…il n’existe pas de cimetière pour les travailleurs chinois, entretenu par la France.

A la fin des combats, ces hommes ont été employés au déminage, nettoyage des décombres,…Côté britannique, les survivants ont été rapatriés fin 1920. Côté français, les derniers sont repartis en 1922, après avoir travaillé à la reconstruction d’après-guerre (nettoyage), ou dans les mines, les usines.

Entre 1500 et 2000 chinois sont restés sur le territoire français. Certains se sont mariés avec des françaises, d’autres se sont regroupés autour de la gare de Lyon à Paris…le dernier survivant est mort le 5 mars 2002, à la Rochelle, à l’âge de 105 ans…il s’appelait Monsieur Zhu Guisheng.

Au parc Baudricourt (13ème arrondissement de Paris) une stèle rend hommage à tous ces hommes venus aider la France pendant cette horrible période

stele-travailleurs-chinois

 

 

 

 

Je fais partie de la communauté  « Il y a 100 ans ».

Chaque semaine, nous publions un article ayant pour sujet  la 1ère guerre mondiale…pour en savoir plus, cliquez  sur le logo ci-dessous

la communauté

 

et cette semaine, j’ai décidé de parler des pupilles de la Nation…

Savez vous que cette loi date du 27 juillet 1917 et que c’était une première mondiale ?

Elle oblige la Nation à aider matériellement et moralement les enfants de ceux qui ont été tués ou blessés pour sa défense. Elle laisse aux familles le plein exercice de leurs droits, notamment le libre choix de leur éducation : elle ajoute seulement sa protection à la leur.

Pour en savoir plus, je vous renvoie sur le lien « Pupilles de la Nation : Application de la loi du 27 juillet 1917 » (cliquez sur l’image)

pupilles de la Nation

 

Par son article 1er « la France adopte les orphelins dont le père, la mère ou le soutien de famille a péri, au cours de la guerre de 1914, victime militaire ou civile de l’ennemi ». Un enfant adopté par l’Etat à la suite d’un jugement du tribunal de grande instance demandé soit par le tuteur légal de l’enfant, soit par l’Etat lui-même, devient pupille de la Nation.

Ces enfants pourront donc bénéficier de subventions d’entretien, d’études, de bourses et d’exonérations, de subventions d’apprentissage, pour soins médicaux et pharmaceutiques, de subventions spéciales dites de pécule, etc etc

Sur la carte d’identité de ces enfants, apparaît la mention « pupille de la Nation »

carte identité Pupille de la Nation

 

Il faut noter que les enfants des soldats déclarés disparus ne sont pas  inclus dans cette loi tant que le soldat n’est pas déclaré officiellement « mort pour la France ». Ne parlons pas des enfants des fusillés pour désertion, mutinerie, etc etc… qui eux ne seront jamais reconnus comme « Mort pour la Patrie » (sauf en cas de réhabilitation).

Souvent, dans les villages, les petites villes, des notables devenaient tuteur (officiellement) d’un orphelin de guerre. Il s’engageait (en théorie) à assurer son éducation (souvent un apprentissage ou dans une ferme), veiller à son bien être, ses loisirs…

En 1918, l’hécatombe de la 1ère guerre mondiale (1,4 millions de soldats morts, 5 millions de blessés dont 1,2 millions sont invalides, donc dans l’impossibilité de reprendre un travail) laisse près de 600 000 veuves de guerre et près d’1 million d’orphelins.

Les veuves de guerre se retrouvent sans ressource alors l’Etat se décide à prendre d’autres mesures : des emplois leur sont réservés dans la fonction publique, la création de pensions de veuves de guerre, des subventions, etc etc

Mais la crise de 1929, la 2ème guerre mondiale ont stoppé net ces (réelles ou fausses) promesses d’avenir :

Les enfants de 1914-1918 deviennent « la génération sacrifiée » !

 

PS : qui n’a rien à voir avec mon article : 

En ce moment, j’ai mes petites filles (ma génération future à moi) à la maison et pas question de sacrifier le temps que je passe avec elles…donc je n’aurai que peu de temps à vous consacrer mais :

Promis, juré, craché, je viens dès que je le peux prendre de vos nouvelles…à très bientôt et passez de bonnes journées avec plein de soleil, mais pas trop de chaud…le trop chaud, c’est chaud !

 

 

 

 

Je fais partie de la géniale communauté   la communauté: chaque semaine, nous publions un article ayant trait à la guerre de 14-18 (cliquez sur le logo 1914-2014 pour en savoir plus).

J’avais décidé de parler de ballon rond (pour être en harmonie avec la coupe du monde qui commence)…puis je me suis dit « pourquoi être en harmonie ? Je n’aime pas être en harmonie…alors non, pas de foot cette semaine..du moins par sur mon blog ! »  😀

Ensuite, j’ai cherché un article parlant de drogues dans les tranchées…effectivement, j’ai trouvé pas mal d’écrits que j’ai lus avec avidité (comme une toxico en fait)…puis je suis tombée (mais sans me faire mal…donc avec grâce et douceur) sur un site rassemblant des anecdotes, des écrits, des souvenirs…je vous en livre quelques uns :

Anselme Martin raconte :

Son jour de chance : avec d’autres soldats, il est posté sur une maison isolée pour observer les mouvements des allemands. Le temps passe, ils ne voient rien. Ont-ils été oubliés ? Ils décident de repartir chercher d’autres ordres…on les renvoie sur la maison en leur disant de ne pas en bouger. Quand ils arrivent à la maisonnette, il (pour lire la suite, cliquez  ICI )

L’assaut : l’attaque est prévue en fin de matinée. On commence à distribuer de l’alcool aux hommes dans les tranchées de 1ère ligne. Les hommes sont ivres, ils n’attendent pas, montent à l’assaut…(pour lire la suite, cliquez ICI)

Sur un autre blog, j’ai lu avec plaisir d’autres anecdotes.

Par exemple : 

Dans une tranchée du bois d’Apremont, les soldats aperçoivent, un peu en avant de la tranchée boche, une silhouette qui semble ramper avec précaution. Pas de doute, c’est un des « boches » d’en face…Qu’est-ce qu’il peut bien manigancer encore contre nous ce sauvage-là ? Pour lire la suite, c’est ICI

Vous y trouverez aussi l’histoire de l’aveugle et le paralytique (cliquez sur l’image)

l'aveugle

L’histoire du père et du fils (idem, cliquez sur l’image pour vous rendre sur le site)

le père et le fils

 

 

J’ai fait un tour (un grand tour d’ailleurs) sur ce blog (cliquez sur l’image ci-dessous pour avoir le lien). 

le site de la guerre

 

En tous les cas, j’ai mis plus d’une heure à faire cet article (pour ne pas dire 2H) car j’ai pris beaucoup de plaisir à lire, à regarder…j’aime bien toutes ces histoires, ces anecdotes…Je vous souhaite autant de plaisir que j’en ai pris…alors ne faîtes pas semblant de lire, instruisez vous, découvrez…pour ne pas oublier ce qui s’est passé, pour ne pas dire  « je ne savais pas ! »

Après tous ces témoignages, toutes ces horreurs, comment peut-on accepter qu’il y ait encore des guerres ?

L’homme n’apprend rien, ne se souvient de rien…du moins, il fait semblant et ça marche !

 

 

 

 

Comme chaque fin de semaine, je publie un article relatif à la 1ère guerre mondiale…parce que je suis une fidèle de la communauté  Communauté Il y a 100 ans.

Cette semaine, j’ai décidé de m’aventurer dans l’humour, ou plutôt la caricature, l’illustration satirique.

J’ai trouvé cet hebdomadaire français. Il a vu le jour le 23 janvier 1915 et s’est d’abord appelé « A la Baïonnette ». En juillet 1915, il est devenu « La Baïonnette ».

Cette revue traite de la guerre avec humour (décalé), met en scène l’ennemi, la vie de tous les jours, le travail des femmes, la survie, la vie des soldats, … avec des illustrations assez drôles.

De grands illustrateurs, y compris ceux qui étaient au front, ont participé à cette grande aventure. Les dessins sont accompagnés d’écrits de Guillaume Appolinaire, Léo Larguier, Polowski, et de beaucoup beaucoup d’autres.

Vous avez envie d’aller découvrir cette revue ? Il n’y a  qu’à demander, voilà le lien ICI

Vous n’avez pas le temps mais ça vous dit de découvrir quelques illustrations…Madame, monsieur, vous voilà servis (j’ai choisi 2 illustrations qui mettent en avant le travail des femmes pendant la guerre)

 

b_1917_118_villemot« Et ton homme, qu’est-ce qu’il fait pendant ce temps là ? »

« Mon homme ! Il s’occupe de la maison ! Il raccommode mes bas de soie… »

 

 

munitionnettebis« Prends garde au môme hein ! »

 

J’ai feuilleté le site, dans lequel on retrouve beaucoup d’illustrations, de textes…c’est fabuleux, vraiment extraordinaire. J’ai passé un super moment. Je n’ai pas eu le temps de tout regarder alors j’y retournerai. Si vous aimez ce genre de dessins, ce genre d’humour, surtout n’hésitez pas….plongez, nagez, surfez dans ces pages…et comme moi, vous aurez envie de tout regarder, de tout lire…

 

 

Voilà ma participation de cette semaine à la communauté  Communauté Il y a 100 ans  et c’est une histoire de chiens que je vais vous raconter.

 

Hiver 1914 – 1915, dans les Vosges : il fait très froid, la 1ère guerre mondiale est commencée depuis quelques mois, la neige atteint parfois 2 mètres de haut. Les soldats doivent sans cesse déneiger pour dégager le passage des mulets qui assurent le transport des armes, du ravitaillement. Ils s’épuisent, ont froid, le moral s’en ressent, la guerre s’enlise (et ça n’est qu’un début).

Au mois de juin 1915, le Capitaine Louis Moufflet et le Lieutenant d’infanterie René Haas ont une idée de génie : ils ont vécu en Alaska et proposent de s’inspirer des méthodes de ces pays aux conditions climatiques extrêmes : utiliser des traîneaux à chiens pour l’acheminement des fournitures ! (activité inconnue en France).

SECA moufflet              Rene-Haasweb

 

Les arguments des deux anciens chercheurs d’or sont incontestables : un attelage de chiens circulera sur n’importe quelle neige. Le chien de traîneau est insensible et résistant au froid. Il loge dans le moindre abri et se nourrit facilement. Ces chiens sont dociles, n’aboient pas et n’ont pas peur des coups de fusil.  10 chiens peuvent rapidement traîner 250 kg environ , alors qu’un mulet ne transporte lentement que 80 kg. Un attelage de 10 chiens se déplacerait plus vite sur une distance de 50 ou 60 km et remplacerait 6 bons mulets.

L’Etat-Major sourit en entendant cette proposition. Tout à son prestige et ses traditions, il juge la solution « Haas et Moufflet » irrespectueuse, suggérant que la Cavalerie, division d’élite de l’armée française, serait inférieure à un bataillon de chiens ! « Non mais quel culot ! Sortez Messieurs, vous nous faîtes perdre notre temps ! »

Mais les 2 officiers insistent, reviennent avec documents et photos. Ils racontent leurs expériences, leurs déplacements, là-bas, à la frontière de l’Arctique, les Esquimaux, les attelages postiers qui sillonnent le grand nord, sur plus de 1300 km, dans la tourmente et que rien n’arrête, même pas le blizzard.

Septembre 1915 : le général de Maud’huy soutient le projet et approuve l’envoi dans les Vosges d’un équipage comprenant 400 chiens d’Alaska et d’une quarantaine de traîneaux. 

Des moyens sont mis en oeuvre (achats de chiens, de traîneaux, d’harnachements, de provisions, etc etc) et le 7 août 1915, le projet est définitivement approuvé par Mr Millerand, Ministre de la guerre.

L’aventure peut commencer ! 

 

L’effectif des S.E.C.A. (Section d’Equipages Canins d’Alaska) qui étaient de 436 chiens en 1915 était tombé à 247 chiens le 18 juillet 1918.

Les chasseurs alpins (devenus conducteurs de chiens) oubliaient fréquemment la guerre, malgré la mitraille, tant leurs missions étaient sportives, inhabituelles, extraordinaires. Trois des chiens d’Alaska furent décorés de la Croix de Guerre.

La guerre terminée, ces chiens finirent leur vie héroïque en pantoufles, comme chien de salon chez certains particuliers et militaires.

Cette histoire, que je ne connaissais pas, m’a passionnée. Pour découvrir le voyage des chiens (d’Alaska aux Vosges), l’entraînement des hommes, pour tout découvrir, je vous dirige sur le lien qui m’a raconté cette passionnante aventure : 

L’histoire des Chiens de traîneau pendant la 1ère guerre mondiale…(cliquez sur l’image ci-dessous)

SECA HAAS

 

 

 

 

 

 

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