Guerre 14-18

Cette semaine, pour la communauté 1914 - 2014, je vous parle de foot, de monument, de rugby, d’Albi, de Castelnaudary…Mais lisez plutôt !

 

Hier, j’étais à Albi…pour y faire quoi ? Voir l’équipe de ma nièce, Alexandra, jouer au foot…et quel match…

match Albi-Metz

 

 

Les filles de l’ASPTT d’Albi ont gagné 2 à 0 contre Metz

Résultat Albi

 

 

et mon sandwich au saucisson était excellent…je vous fais grâce de la photo

Quel rapport avec la guerre de 14-18 me direz vous ? Bonne question ! Donc, je vous explique !

En repartant du stade Maurice Rigaud, juste avant de franchir la grille, je vois ce monument

monument Albi

 

Je n’hésite pas…clic, clac, photo…et recherche sur internet…Ce sont les noms des joueurs du Sporting Club d’Albi (club de rugby) morts pendant la 1ère guerre mondiale…J’ai trouvé leurs dates de décès…si vous voulez les connaître, cliquez ICI

 

 

J’ai aussi trouvé une photo, mais il n’y a pas les noms…l’équipe première du sporting en 1912

Albi 1912

 

 

En continuant mes recherches, j’ai trouvé quelques articles super intéressants…notamment ce dessin

1914

 

 

« La Grande Equipe du Midi », carte postale de 1914 montrant les méridionaux de l’Etat-Major portant les couleurs de leur ville…Joffre à Perpignan, Foch à Tarbes, de Castelnau au stade Toulousain, Boué de Lapeyrère à Auch et Gallieni à St Gaudens…et pour finir, la tête du kaiser comme ballon de rugby !

 

Puis sur ce site, qui raconte si bien ICI, notamment cette histoire (d’équipe de rugby)

Il s’appelle Antoine Bieisse. Sur la photo de l’équipe du « Quinze avenir Castelnaudary » de 1912-1913, il est assis au centre, sa tête entourée d’un carré noir

Rugby Castelnaudary 1912

 

 

Autour de lui, 10 de ses copains du rugby sont frappés d’une croix…les 10 ont été tués à la guerre…les 10 joueurs du  Quinze AVENIR…qui n’ont pas eu d’avenir !

Cet été 1914, Antoine Bieisse va sur ses 21 ans. Il fait son service militaire au 143ème régiment d’infanterie lorsque éclate la guerre. Arrivé sur le front de Lorraine le 9 août, il est grièvement blessé le 20, mais ne sera récupéré que le 25…dans un carnet, il témoigne :

Durant 5 jours et 5 nuits, il est resté allongé sans pouvoir bouger sur le champ de bataille, avec pour seule visite des sangliers. La soif l’a torturé, la peur aussi. Il a craint d’être achevé. Ils sont finalement venus. Pas des barbares…des brancardiers. Les allemands l’ont soigné et sauvé de la gangrène…

Une histoire qui laisse penser qu’il n’y avait pas que des pourris…j’avais envie de terminer sur cette anecdote de fraternité, de compassion..ça met un peu de baume au coeur !

 

Un petit PS au passage :

Aujourd’hui, je m’en va au ravitaillement cigarettes à Andorre…et oui, j’sais ben,  c’est pas bien, pas bon, etc etc…mais j’y va quand même ! Je n’aurai donc pas trop le temps de passer sur vos blogs…mais promis, juré, craché, je le fais dès que possible…à bientôt..et bon dimanche !

 

 

 

 

Je fais partie de la communauté (cliquez sur le logo pour en apprendre plus)  la communauté     et cette semaine, j’ai décidé de faire un article sur le langage des poilus.

Pendant cette période de guerre de tranchées, les soldats vivent en groupes, isolés du reste du monde…un vase clos et très souvent mortel !

Ils se rapprochent donc naturellement les uns des autres et se servent progressivement d’un langage commun et spécifique aux soldats, ce qui crée un « esprit de corps », de groupes soudés face à l’ennemi.

Certains mots existaient bien avant la guerre de 14-18, mais n’étaient pas ou peu utilisés…ils sont récupérés par les soldats et employés par l’ensemble des troupes.

Par exemple, le verbe « louper » était utilisé dans les ateliers ou manufactures (louper une pièce signifiait que l’on avait mal fait son travail). Par son passage dans les tranchées, ce verbe trouve  un sens plus élargi et est employé beaucoup plus souvent.

Les mots tels que clebs, nouba,  toubib, gourbi, casba, … (d’origine arabes) ne sont, au début du conflit, employés que par les troupes venant d’Afrique du Nord…puis au fil des discussions, chacun se met à les utiliser et ces mots (comme beaucoup d’autres) font maintenant partie de la langue française.

J’ai trouvé des cartes postales qui expliquent ce langage (cliquez sur les images pour les admirer en grand format)

 

Pour tout savoir sur les bons moments repas, boisson

Le langage des tranchées repas

 

 

Un poilu ? Qu’est-ce que c’est que ça ?

Le langage des tranchées le poilu

 

Chacun en prend pour son grade

langage des tranchées les soldats

 

 

Dans quoi se mettent les pieds ?

langage des tranchées les chaussures

 

 

La vie simple du soldat

langage des tranchées la vie de soldat

 

En cliquant ICI, vous pourrez tout savoir sur le langage des poilus.

A partir de maintenant, lorsque j’emploierai certains mots, je saurai pourquoi et comment ils sont arrivés dans mon langage !

 

 

 

 

Je fais partie de la communauté Communauté Il y a 100 ans, là où chaque semaine on fait paraître un article ayant pour sujet  la 1ère guerre mondiale.

Je me suis demandée si pendant cette horrible période, on pouvait rire, s’amuser de tout…alors j’ai cherché et je suis tombée sur des illustrations assez drôles…comme par exemple :

illustration 14-18

 

Coiffure in the Trenches (coupe de cheveux dans les tranchées)

Dessin du réputé soldat et artiste britannique Bruce Bairnsfather

Un soldat coupe les cheveux d’un camarade alors qu’un obus traverse le ciel. Le barbier dit au soldat inquiet de ne pas bouger la tête, sinon il lui coupera l’oreille. 

Les dessins humoristiques de bairnsfather sur la vie dans les tranchées étaient publiés dans le journal britannique « The Bystander » et étaient extrêmement populaires auprès des soldats alliés.

Alors oui, on pouvait rire de tout…même les soldats pouvaient rire d’eux-mêmes…de leurs peurs, de leur mort, de leurs souffrances, de l’horreur, ….

Vous avez envie d’en savoir plus ? Vous avez envie, comme moi, de feuilleter, de sourire avec un pincement au coeur ? Vous voulez voir d’autres dessins ? Cliquez sur l’image ci-dessous

bystandersfragme00bair_0007

 

 

 

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