Femme

 

 

Aujourd’hui, nous sommes le 8 mars…et tous les ans, le 8 mars, c’est la journée internationale de la Femme…n’en déplaise à certains et à certaines !

Je me cale cette chanson que j’aime énormément

 

Voilà, j’écoute Jean Ferrat et en même temps (ben oui, je suis une femme, donc je peux faire plusieurs choses à la fois) je relève le défi du blog de tous les défis : faire un article dans lequel on retrouve 3 mots imposés qui sont Femme, Fatale, Fada…C’est parti !

Et si la Femme était en fait une fée…qui, quels que soient son apparence, son mental, sa personnalité, etc etc… :

Sait être Fatale lorsqu’il le faut

Curieuse, mais jamais trop 😉

 

Qui malgré les coups, les embûches,…

 

Alors que ça pourrait la mettre en colère ou carrément à terre

 

Se relève, repart, protège encore et encore sa ruche

 

Ne vous y trompez pas…elle sait aussi  claquer la porte au nez de ceux qui se mettent en travers de son chemin…Faut pas la prendre pour une Fada…non mais !

 

 

Voilà, c’est terminé pour ce défi…bon, j’avoue, ça ne casse pas des briques, mais j’aime bien ces gifs animés de la fée Clochette et j’avais envie de les inclure dans mon article…c’est chose faite ! 😉 😉 😉 

 

 

Cette semaine, mon article pour la communauté (cliquez sur le logo pour tous savoir) Communauté 1915 - 2015 parlera des femmes… »Journée Internationale de la Femme » oblige.

Je pourrais vous citer des textes, vous mettre des photos, etc etc pour vous décrire la condition des femmes pendant la grande guerre. J’ai consulté plein de docs, lu énormément d’articles…et je vais faire simple, en ne retenant que quelques exemples. 

 

Pendant la grande guerre, les femmes font marcher le pays. Les hommes sont partis se battre et les récoltes sont ramassées, les terres labourées, les administrations, les transports fonctionnent. Les femmes ont pris le relais et s’en sortent bien ! Pourtant, les salaires ont tous été baissés : Une femme ne peut pas gagner autant qu’un homme voyons !

 

Puis les femmes travaillent et n’enfantent plus ! Elles pourraient décider de ne plus être que des ventres et il faut empêcher ça. Certaines usines décident de mettre en place une facilité pour les mères.

Extrait d’une affichette apposée dans un atelier des établissements « la Feuillette », usine de munitions à Meudon

« Aux mères des petits enfants de France :

– Toute ouvrière obligée de quitter l’usine pour prendre les soins exigés par la maternité reçoit une prime de 50 francs.

– La naissance d’une fille donne droit à 100 francs. La naissance d’un garçon donne droit à 200 francs.

– Une pouponnière est installée dans l’usine. »

Au passage, vous avez remarqué ? La prime pour un garçon est bien plus rentable que celle d’une fille…

Le salaire journalier d’une femme travaillant dans une usine de munitions est de 6 francs par jour, pour 12 à 14 heures de travail, debout, 6 jours par semaine.

Il est dit que « le salaire d’un homme est payé pour la famille, celui d’une femme est le salaire d’un individu »…comme si la femme travaillait pour son plaisir !

 

La guerre se termine. Que deviennent les travailleuses ?

Après le 11 novembre 1918, les usines de guerre commencent à licencier en masse. 

Le 13 novembre 1918, Louis Loucheur adresse un avis « aux ouvrières des usines et établissements de l’Etat travaillant pour la Défense Nationale » :

« A l’appel du gouvernement de la République, vous avez abandonné vos occupations habituelles pour venir travailler à la fabrication des munitions de guerre. Aujourd’hui, la victoire à laquelle vous avez contribué par votre travail est acquise ; il n’y a plus lieu de fabriquer des explosifs. En retournant à vos anciennes occupations, en vous employant à d’autres travaux du temps de paix, vous serez utiles à votre pays. »

Démobilisation brutale des femmes et procédés expéditifs. Les femmes sont licenciées en masse, très souvent sans indemnités. Elles doivent retourner à leurs marmites !

Témoignage de l’une d’elles, du 1er mai 1919 :

« Depuis six ans, mon mari est sous les drapeaux. J’ai trimé pendant la guerre. Je travaillais chez Citroën. J’y ai sué le sang et laissé jeunesse et santé. Licenciée en janvier, c’est la grande misère. »

Les femmes sont obligées de travailler pour vivre…on va leur proposer l’administration, le secrétariat, le ménage, etc etc

 

Et pour la petite histoire : 

Avant 1914, les tirailleurs sénégalais emmenaient femmes et enfants sur les lieux de guerre. « Madame Tirailleur » assurait l’intendance pour son mari et il lui arrivait aussi de préparer les repas pour quelques-uns de ses camarades célibataires qui profitaient ainsi de la popote familiale. Mais « Madame Tirailleur » participe aussi aux opérations militaires, approvisionne son mari en munitions, recharge les armes sous le feu de l’ennemi… »Madame Tirailleur » partage les risques du combat aux côtés de son mari, parfois jusqu’au sacrifice suprême.

Quelques comportements exceptionnels ont même parfois été cités à l’ordre de l’armée comme « Mouina, épouse du caporal Goumier Ahmed Yacoub, blessée mortellement au combat de Talmeust en distribuant des cartouches sur la ligne de feu ».

Madame Tirailleur

Lorsque les tirailleurs sénégalais furent appelés à combattre en France à partir de l’été 1914, ils ne furent plus accompagnés par leurs femmes.

 

Pendant la grande guerre, la femme a commencé à se libérer. Tout d’abord en travaillant puis en prenant son indépendance financière…mais ça n’a pas duré ! Bien sûr, certaines ont su profiter de cette liberté et l’ont conservée. Pour les autres, elles ont repris leurs « bonnes » habitudes et ont fait ce qu’on leur demandait : « la fermer » !

Aujourd’hui, en France, la femme a trouvé une certaine liberté. Et pourtant, les inégalités n’ont pas disparu…qu’elles soient salariales, professionnelles, d’avenir…l’homme est toujours bien mieux considéré  qu’une femme.

Par exemple, la candidature de l’homme sera favorisée à l’embauche, car lui, ne partira pas en congé maternité. Puis on pourra lui demander de faire des heures sup puisqu’il n’a pas besoin de s’occuper des enfants. Il ne sera pas non plus absent pour enfants malades, etc etc…bien que les temps, les moeurs changent, ces idées absurdes restent ancrées dans les esprits…

Dans d’autres pays, les femmes sont considérées comme du bétail…pire, elles ont moins de valeur que le bétail ! Les femmes n’ont aucune liberté, doivent se couvrir des pieds à la tête…considérées comme les suppôts de Satan, elles ne doivent être que des ventres, que des reproductrices, des femmes de ménage, des cuisinières…en dehors de ça, on leur demande de se taire, de ne pas avoir d’opinion, ni de culture, etc etc…elles n’ont aucune place dans la société.

Mais bon dieu, la femme est la mère de l’homme…quand est-ce que tous vont comprendre ça ?

 

 

Avec lL'annuaire pour les Nuls, chaque semaine nous participons au défi du dico-citations…cette semaine, c’est la lettre M…comme :

« Putain de Merde, tu m’as dit Merde ! »

C’est grossier n’est-ce pas ? Et pourtant, j’ai entendu cette phrase samedi (8 mars, journée internationale de la femme), dans le bus qui nous emmenait à Toulouse. Je vous résume tout ça.

J’étais donc dans le bus, bien installée avec ma petite-fille. Assis devant nous, il y avait un couple d’une vingtaine d’années.

Alors que nous étions bientôt arrivés à destination, le téléphone de la jeune fille s’est mis à sonner. Elle a répondu à l’appel juste par des oui, non, peut-être et a très vite raccroché. C’était évident que le jeune homme près d’elle s’impatientait, il n’avait pas l’air content. Il lui a demandé « c’était qui ? »…et elle de répondre « Marianne »…et lui de répliquer « cette conne…je ne veux plus que tu lui parles. Tu as compris ? Quand je te dis quelque chose, tu le fais. »…la gamine baisse la tête et lui répond « oui, d’accord, je ne lui répondrai plus. Mais merde, tu sais… » elle n’a pas le temps de terminer sa phrase « Putain de Merde, tu m’as dit merde ? » « Non non, je voulais juste dire.. » mais le téléphone de l’homme sonne. Il décroche et aboie « allo »…puis sa voix se radoucit « ah oui, c’est toi. Je suis dans le bus. Oui, j’arrive dans 10 minutes. On se retrouve là-bas », il raccroche et se tourne vers la jeune fille « c’était Juju. Elle m’attend à carrefour. Toi tu continues aux Arènes puis tu rentres. Ne m’attends pas ! »…la gamine le regarde « mais on devait aller… » et encore une fois il lui coupe la parole « la ferme. Fais comme je dis. Tu reprends le bus et tu rentres. Ne me casse pas les c…. Tu m’as dit merde ? Tu crois que tu parles à qui ? » et la gamine baisse la tête, encore et encore..

J’ai eu envie d’attraper le type par les cheveux (tout plein de gel immonde) et de lui en coller une à ce connard. Elle, j’ai eu envie de la secouer et de lui dire « mais bon sang, ne le laisse pas te traiter comme ça. Il n’en vaut pas le coup. Il est moche, tout boutonneux et c’est un vrai connard. Bouge toi, plaque le, tire toi pendant qu’il en est encore temps. D’ici peu, c’est des coups qu’il te mettra, alors barre toi… » mais je n’ai rien dit. Je suis certaine qu’elle m’aurait envoyé bouler. J’ai regardé autour de moi et je sais que tous ceux qui étaient dans le bus pensaient comme moi…le jeune con parlait si fort que tout le monde entendait ce qu’il disait. 

Mais je n’ai rien dit, personne n’a rien dit. Le bus s’est arrêté et le connard est descendu. La jeune fille l’a regardé rejoindre une autre jeune fille. Elle a tourné la tête, a regardé par terre et est descendue à l’arrêt suivant. J’ai continué ma route. J’étais mal à l’aise. J’ai regardé ceux qui étaient dans le bus et en fait, tout le monde la regardait…tout le monde devait penser « dans peu de temps, c’est à coups de poing qu’il te parlera ! » mais personne n’a rien dit.

 rose noire

 

Voilà, c’était samedi 8 mars 2014, Journée Internationale de la Femme !

 

Il parait que les femmes sont bien moins grossières que les hommes…si, si et ça n’est pas moi qui le dis (quoique !!!).

Bon, bien sûr, comme pour tout, il y a des exceptions, mais en général la femme a un langage bien plus châtié que celui de  l’homme !

Sauf lorsqu’elle se trouve au volant, où là, elle laisse exploser les mots…et comme l’homme, elle peut s’énerver et injurier, voire être vulgaire.

 

Femme au volant

 

 Lorsque j’étais gamine, nous avions interdiction de dire des « gros mots »…lorsque ça nous échappait, ma mère nous reprenait et nous faisait la morale « on ne dit pas de gros mots. C’est vulgaire, grossier, etc etc » et ça pouvait durer des heures…

Un jour qu’elle conduisait, un automobiliste lui a coupé la route. Ma mère a redressé in-extremis la voiture et s’est mise à injurier l’autre véhicule…tout y est passé « connard, espèce d’enfoiré, mais regardez moi ce con,… » et j’en passe.

Ma soeur et moi nous sommes regardées, interloquées. J’ai osé le « Maman ! »

Et ma mère, me jetant un regard dans le rétro « oui, mais là, il le méritait. Qu’est-ce que j’ai eu peur…ah le con ! »…et toutes les 3,  nous avons explosé de rire dans la voiture. Lorsque nous sommes arrivées à destination, ma mère nous a dit « C’était sous le coup de la peur, mais vous avez vu ? J’avais vraiment l’air d’une folle en disant tous ces gros mots ! »…Non maman, tu n’avais pas l’air d’une folle, tu as été très drôle…qu’est-ce que tu nous as fait rire alors !

J’aimerais savoir ce que vous pensez de « les femmes sont moins grossières que les hommes ! »

et dîtes moi si vous êtes généralement grossière ou  seulement lorsque vous conduisez ou alors toujours polie, pas un mot de travers.

 

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Ne plus faire de ménage…Le rêve des femmes..et, soyons honnêtes, de certains hommes (parce que les hommes aussi font du ménage) !

Faire le ménage...beurk, beurk !

Faire le ménage…beurk, beurk !

Depuis que je suis installée dans mon propre appartement ou maison, je fais le ménage, comme plein plein de madames. Et que je fais les poussières, et que je nettoie, et que je passe l’aspirateur, et que…bref, je ne vais pas tout énumérer quand même…vous savez ce que veut dire l’expression « faire du ménage ».

Un jour, je me suis dit « Et si je ne faisais plus de ménage…pas pour toujours, mais juste un moment..parce que j’en ai marre…et puis qu’est-ce qui m’en empêche ? Après tout, celui qui ne sera pas content n’aura qu’à le faire ! »…et cette fin de pensée a fait tilt !

Je me suis rappelée lorsque j’attendais mes jumelles (et oui, je parle encore de grossesse), j’ai du rester pratiquement sans bouger, chez moi, pendant presque un mois. Une autre personne s’occupait du ménage à ma place. 

J’étais donc allongée sur le canapé, comme une princesse, et ce quelqu’un faisait la poussière. Je regardais et je me disais « ferme là, surtout ne dis rien ! »…mais je ne pouvais pas m’en empêcher… »euh…tu n’as pas déplacé le bibelot ! » « Oui, mais ça n’est pas grave ça, si ? » « Euh..si, moi je déplace les bibelots. Il faut faire ça comme il faut, sinon ça ne sert à rien. » « Ok, je déplace les bibelots ! »….

Venait le moment de nettoyer la salle de bain « Euh..tu as déjà fini ? Mais tu as bien mis de l’eau de javel partout hein ? » « Oui, ne t’inquiète pas, c’est nickel ! » « Tu as fait bien vite je trouve. Tu es sur que c’est propre ? » « Oui, je te le dis ! » « bon, ok, mais tu as fait vite ! »

Le pire moment, lorsque était passé l’aspirateur « tu n’as pas fait derrière le canapé ? » « Parce que tu es dessus. Je ne peux pas le déplacer ! » « Ah, là tu es en train de me dire que tu ne peux pas bouger la baleine que je suis, c’est ça ? » « Mais non, je n’ai pas dit ça ! » « Ah, parce que je ne voudrais pas dire mais tu n’as pas fait derrière la télé non plus et pourtant je ne suis pas affalée dessus ! » « ha ha ha, tu es trop drôle. Tu sais quoi, on va laisser tomber le ménage hein…de toutes façons, quoi que je fasse, ça sera mal fait. » « Euh, non, non, ça va…bon, je me tais, je ne dis plus rien. Vas-y, finis ! » « Mais j’ai fini ! » « Ah, tu es sur, parce que je ne t’ai pas vu nettoyer la gazinière ! »… »Ben tu sais quoi, tu m’emmerdes ! Je vais aller me balader, faire les courses. Là au moins, il n’y aura personne pour me dire comment faire ! »…

Et voilà ce que ça donnait lorsque je ne faisais pas le ménage…une chiante de chez chiante..oui, oui, je le reconnais..et pourtant, je ne suis maniaque, pas du tout…

Donc finalement, je vais continuer à faire mon petit ménage…je vais éviter les disputes conjugales, les engueulades avec les gosses…sachant que les gamins font eux-mêmes leur chambre (j’y veille, et là, je ne fais pas à leur place.

Mais qu’est-ce qu’il m’arrive de parler de ménage ? Ca y est, je suis vraiment la ménagère de plus de 50 ans si chérie par les audimat  ! 

 

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